La légitimation de la démocratie.

La légitimation de la démocratie.

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Dans un régime démocratique, la séparation réelle des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire est un principe cardinal. Pour que le peuple ne soit l’otage ni d’un individu, ni d’une confrérie, il est indispensable que les consultations populaires lui donnent l’occasion de choisir ses dirigeants. Dans une  démocratie, le pacte qui lie les gouvernants aux gouvernés est fondamentalement temporel, et les premiers, au terme d’un mandat, peuvent être reconduits ou éconduits, loyalement. Pour André Lalande, la démocratie est un « Etat politique dans lequel la souveraineté appartient à la totalité des citoyens, sans distinction de naissance, de fortune ou de capacité » (Vocabulaire Technique et critique de la philosophie, PUF, 1983, P.215). Montesquieu et Jean-Jacques Rousseau légitiment la séparation des pouvoirs,  pierre angulaire de toute vraie démocratie.

Montesquieu commence par la distinction des trois formes de gouvernement : despotique, monarchique et républicain. Il condamne le despotisme, fondé sur la crainte : « Il faut donc que la crainte y abatte tous les courages et y éteigne jusqu’au moindre sentiment d’ambition » (Esprit des lois, lire III, chap. 9). Il reconnaît que la monarchie est bonne pour les Etats de taille moyenne, à la seule condition que les lois ou les pouvoirs intermédiaires (religieux par exemple) limitent l’autorité du monarque. C’est dans la république que se pratique la démocratie : « Lorsque, dans une république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une aristocratie » (Opus. cit. , II, 2).

En démocratie, pense Montesquieu, la séparation des pouvoirs doit être inscrite dans la constitution, afin d’assurer la liberté politique du citoyen. Seulement, il précise qu’une constitution peut, de droit, garantir cette liberté tandis que le citoyen, de fait, n’est pas libre. D’où la nécessaire adéquation entre le droit et le fait, le principe et la pratique : « Il pourra arriver que la  constitution soit libre et que le citoyen ne le sera point. Le citoyen pourra être libre et la constitution ne pas l’être. Dans ces cas la constitution sera libre de droit et non de fait ; le citoyen libre de fait  et non pas de  droit » (Montesquieu, Opus.cit., livre XII, chap.2). Quand la constitution est libre de droit et non de fait, il y a inévitablement intrusion de l’état de nature dans la nature de l’Etat. La démocratie ne l’est plus qu’en apparence. Des pièges visibles et invisibles, manifestent et subtils jonchent désormais le chemin du citoyen qui vit, malgré les lois démocratiques, sous une véritable dictature.

C’est pour limiter la possibilité toujours ouverte d’un divorce entre la constitution et le citoyen que Rousseau précise la nature du contrat social. Il s’agit pour lui de « trouver une forme d’association  qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse autant  qu’à lui-même, et reste aussi libre qu’auparavant » (Rousseau, Du Contrat social, livre I, chapitre 6). La positivité du contrat social vient de ce qu’il permet à l’individu de perdre sa liberté naturelle au profit de la liberté conventionnelle. Sans cette « aliénation totale de chaque associé avec tous ses droits à toutes la communauté », il est impossible de vivre dans un Etat de droit (Cf. : Rousseau, Opus cit, XII, 1).

La démocratie doit garantir un Etat de droit, dans le principe et dans la pratique. Malheureusement, la démocratie peut connaître des entorses et des disfonctionnements si le jeu démocratique est vicié par le fait des bonnes lois appliquées pas des gouvernants mauvais, pernicieux, ou alors des mauvaises lois appliquées par des gouvernants bons et malins . Dans les deux cas, un soupçon de dictature pèse sur la démocratie.

 

Signé : Amadou le politologue Diallo

Email : dialloamadou021992@gmail.com

Tel:224623164533

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Le peuple de Guinée mérite de connaître son histoire, celle qui nous a unis en 1958.

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Le peuple de Guinée 🇬🇳 mérite de connaître son histoire, celle qui nous a unis en 1958. ✊

Le mensonge, le népotisme, le clientélisme, la démagogie sont les vrais problèmes dont notre pays souffrent actuellement.

Le mensonge est l’emblème de la Guinée est des guinéens surtout nos gouvernants politiques, comment voulez vous construire un pays sous le mensonge, dont chaque guinéen est comptable de cette crise de méfiance et surtout une crise très déshonorante, nous sommes incapable d’expliquer notre propre passé et d’envisager un avenir radieux pour nous même et pour les futurs élites de notre chère nation .

La démagogie est notre credo en Guinée, il faut être un démagogue pour vivre, pour obtenir un poste de responsabilité au plus haut sommet de l’État, la démagogie à remplacée le mérite au profit des intérêts égoïstes au détriment du bas peuple. Malheureusement nous sommes responsables de la la situation.

Un vrai peuple est un peuple qui reste unis quelques soient les circonstances.

Vive la Guinée
Vive la vérité

Signé : le Amadou le politologue Diallo

Email : dialloamadou021992@gmail.com

Tel : 224623164533

D’après le politologue Amadou Diallo <>

La paix est une nécessité en Guinée 🇧🇴

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Bâtir une nation sans le renforcement du tissu sociale est une erreur monumentale, nous ne pouvons pas construire une nation sans pouvoir offrir les mêmes opportunités de chance aux autres couches vulnérables de notre chère nation 🌽

Fragiliser les institutions de la République ne favorise pas l’unité mais plutôt la division et le mépris entre les couches.

Osons dire haut ce que les autres pensent bas, seul la vérité est en mesure d’unir et de favoriser le renforcement de notre tissu social, en garantissant les mêmes chances aux autres au niveau des différentes institutions du pays, favoriser l’instauration d’une justice équitable et de respect des droits humains à tous niveaux.

 

Signé : Amadou le politologue Diallo
Citoyen engagé

Adresse : dialloamadou021992@gmail.com

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La Guinée des fausses promesses et de l’incivisme étatique

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La Guinée des fausses promesses et de l’incivisme étatique

Remarquablement je me sens confus par la gouvernance de Mr Alpha et du silence de l’opposition face à la misère dont le peuple est entrain d’endurer tous les jours. Presque le besoin se récent partout dans le pays car, la théorie ou les propos propagandistes ont pris le dessus des vrais enjeux dont le gouvernement devraient se préoccuper en fin de créé de lueur d’espoir au prés des citoyens lambda mais hélas.

De surcroît , le peuple ne demande que le minimum, comme les services suivants : de l’eau, l’électricité, le respect des droits humains, le réchauffement climatique, la justice pour tous, les infrastructures sanitaires et scolaires et la promotion de la bonne gouvernance..

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Piétiner l’avenir d’une nation durant des années , est une pratique courante de nos dirigeants et de nos opposants de sans repères politiques. Le gouvernement pense berné le peuple à tout moment par des fausses promesses, aujourd’hui la nation guinéenne est plongée dans l’obscurité totale incapable de gérer une situation énergétique durant 7ans, aucune perspective de développement durable pour cette nation et de sa jeunesse désavouée.

Un pays où la nation n’intéresse plus à l’État.

Nos ressources sont exploitées par des entreprises étrangères à travers une conspiration gouvernementale qui ne dis pas son nom.

Nous guinéens, nous méritons mieux que ça…

Signé par : Amadou le politologue Diallo

Homme politique

Adresse : dialloamadou021992@gmail.com

​La Guinée de alpha le voyageur et de Cellou le manifestant..

La Guinée de alpha le voyageur et de Cellou le manifestant…

Le peuple dans l’euphorie politique à cause d’une gouvernance de coq à l’âne et d’un opposant en perte de vitesse, voir en manque de stratégie fiable et rassurante au près des vaillants militants sous la pluie des balles et des gaz lacrymogènes 

    Le coq continu à chanter avec des manifestations et l’âne poursuit son voyage à travers les colloques et l’invitation des pays pauvres comme le notre, voulons nous un coq voyageur et de l’âne irréaliste….? Oui le coq voyage pourquoi, pour l’amélioration de nos conditions de vie à travers la signature des accords internationaux bidons et le citoyen lambda ne ressent aucun réel changement politique, économique social et culturel.

   Cellou le manifestant, nous voulons plus des morts ni des accusations envers la police et la gendarmerie car, les élections communales et communautaires détermineront l’avenir de Cellou le manifestant, gagner ou périr.. 

 Alpha le voyageur, nous voulons plus des fausses promesses, ni vos adjectifs qualificatifs envers la jeunesse, les élections communales et communautaires détermineront l’avenir de votre gouvernance politique d’ici 2020, alors gagner ou partez à jamais…

La Guinée n’a plus besoin De chefs voyageurs et manifestants, mais plutôt des chefs qui sont capables de répondre aux besoins de la population. 

   Des responsables en qui le peuple portera son choix, concernant son avenir et le développement intégral de la nation. 

Le ministre k² au carré ,une erreur politique pour le professeur Alpha Condé

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Le ministre k² ,une erreur politique pour le professeur Alpha Condé

L’éducation étant un secteur névralgique.

Aujourd’hui aucun développement n’est  possible sans l’amélioration de notre système éducatif, vous ne pouvez pas croire développer votre nation, si vous n’êtes pas près a revoir le secteur le plus important en matière de gouvernance politique.

L’éducation n’est pas une entreprise de positionnement politique, mais plutôt une entreprise qui privilégie l’émergence de la formation et de l’excellence a tous les niveaux . nous pouvons dire que , le souci majeure du président Condé c’est comment gagner une élection. L’efficacité dun gouvernement se mesure par rapport a l’importance qu’il accord a la formation de la jeunesse . Nous devrions renversé la pyramide ,tout en favorisant un nouveau système éducatif basé sur la compétence et non sur la médiocrité ou par le militantisme politique .

Comment faut-il croire, qu’un ministre de la république et surtout le doyen d’un département le plus important de notre pays , est incapable de défendre son budget face aux élus du peuple. C’est une  honte national de la part de notre gouvernement, car le système Condé favorise la médiocrité et non l’excellence .

Un ministre de l’éducation n’est pas n’importe qui car, nous pouvons déduire que , la nomination d’un cadre au sein d’un tel département, doit être nommé sur la base des critères qui seront édictés par les élus du peuple , avec une compétence requise en matière de gouvernance éducative .

Mais dans un pays , où la première personnalité banalise l’éducation, c’est un pays voués a l’échec…….l’avenir est compromis par des cadres incompétents et véreux, la jeunesse est abandonnée a elle même, car les gens  sensés nous formés, sont a la base de l’inefficacité de notre formation.

Nous aurions souhaités que dans l’avenir, toute nomination concernant le secteur de l’éducation, soit effectué par les élus du peuple , qui sont en mesures d’effectuer des enquêtes séreuses sur chaque prétendant pour le poste concernant l’éducation, pour pouvoir freiner la médiocrité ou l’arrivé de certains ministre – militant a la tête du département de l’éducation…

Le ministre k² au carré est une erreur politique de la part du président Condé de l’avoir nommé, un ministre qui n’est pas en mesure de gérer une crise et ce qui est grave, il qualifie cette grève de illégale et sauvage, sensé aplanir les divergences pour pouvoir rapprochés les solutions , pouvant extirper l’éducation de la crise.

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Aujourd’hui notre pays à besoin de voir  a nouveau la mise en place  des états généraux de l’éducation  et que la porte soit ouverte a toute les entités de la république ,sans tenir compte de nos divergences idéologiques et politiques .

J’espère le président Condé fera le bon choix pour le secteur de l’éducation…

Auteur : Amadou le politologue Diallo

Adresse : 224-623-164-533

Émail : dialloamadou021992@gmail.com

 

 

 

le Gouvernement guinéen menace « tous les enseignants qui… »

le Gouvernement guinéen menace « tous les enseignants qui… »

 

CONAKRY- C’est une journée déterminante qui s’annonce en Guinée ce lundi 27 novembre 2017 en Guinée. Engagé dans une « bataille » avec quelques syndicats de l’éducation qui ont déclenché depuis quelques semaines une grève générale, le Gouvernement guinéen vient de passer à la vitesse supérieure. Dans un communiqué rendu public ce dimanche 26 novembre 2017, le Ministère en charge de l’éducation nationale a mis en garde tous les enseignants qui ne se rendraient pas à leur lieu de service ce lundi 27 novembre 2017.

« Tout enseignant qui ne sera pas à son lieu de travail sera considéré comme démissionnaire », a prévenu le Ministre Ibrahima Kalil Konaté, le Ministre de l’Education nationale.

L’Union syndicale des travailleurs de Guinée a a quant à elle rappelé dans une déclaration que cette grève qui a paralyse le secteur de l’éducation est l’œuvre d’un « groupuscule de dissidents ». Cette organisation syndicale invite à cet effet les enseignants à « refuser la manipulation ».

Africaguinee.com

Créé le Dimanche 26 novembre 2017 à 22:08